Véritables esclaves de nos appareils

Les amoureux du mobile sont plus sur leur téléphone que les uns avec les autres.

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Je me suis réveillé inhabituellement tôt aujourd’hui (5h) et, instinctivement, tel un bon esclave de mes appareils, j’ai immédiatement cherché à atteindre mon MacBook.
Mais à ce moment-là… j’ai décidé de faire quelque chose de différent, de laisser aller mes sens aux stimuli du matin.

Au départ, le matin est silencieux ; il impose un certain respect. La vie fourmille lentement, presque à contrecœur ; le sommeil est forcé à l’exil. Bientôt, des sons brisent le calme du matin. Le bruit fort et sourd d’une moto glisse sur le silence, faisant écho dans les immeubles du quartier comme comme un long cri furieux.

Des voix montent jusqu’au sixième étage, réduites à un murmure ; d’un appartement au-dessus un éclat de rire surgit du balcon comme une source et chute comme un fin gloussement. En contraste, des cris aigus, les gazouillements d’un millier d’hirondelles.

Une traînée de lumière orangée annonce la venue du soleil ; l’incandescence croissante me fait frissonner ; j’ai un sentiment de plaisir intense.

Traduction libre de True slaves to our devices – Blueprint for a New World, Part 1: Psycho – Adbusters

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